Les futurs ordinateurs quantiques pourront casser une grande partie de la cryptographie asymétrique actuelle (RSA, courbes elliptiques). Les données chiffrées aujourd’hui doivent donc rester protégées demain : c’est pourquoi les organisations les plus avancées préparent dès maintenant leur transition.
Des standards prêts à l’emploi
Le NIST a publié en août 2024 ses premiers standards de cryptographie post-quantique (FIPS 203, 204 et 205). En France, l’ANSSI recommande une transition progressive en hybridation : combiner un algorithme classique éprouvé et un algorithme post-quantique pour bénéficier du meilleur des deux.
Un chantier de fond
La cryptographie est présente partout : TLS, VPN, signatures de code, certificats, cartes à puce, applications métiers, équipements industriels. Une transition bien planifiée s’étale sur plusieurs années et implique les fournisseurs : démarrer tôt, c’est avancer sereinement.
Les quatre étapes pour démarrer
- Inventaire cryptographique : quels algorithmes, quelles bibliothèques, quels certificats, où.
- Priorisation : données à longue durée de confidentialité, systèmes à longue durée de vie, flux exposés.
- Crypto-agilité : des systèmes capables de changer d’algorithme facilement.
- Exigences fournisseurs : une feuille de route post-quantique intégrée aux appels d’offres.
Ce que nous faisons chez nos clients
- Nous réalisons l’inventaire cryptographique et la cartographie des enjeux.
- Nous construisons la feuille de route de migration et les exigences pour les fournisseurs.
- Nous accompagnons les premiers déploiements hybrides sur les flux prioritaires.