La souveraineté numérique est devenue un sujet de comité de direction. Bonne nouvelle : il existe aujourd’hui une méthode éprouvée pour placer chaque donnée au bon niveau de confiance, tout en profitant pleinement de la puissance du cloud.
Deux critères pour bien choisir
Pour les données sensibles, deux questions guident le choix : où sont hébergées les données, et quel droit s’applique à l’opérateur. Le Cloud Act américain, par exemple, s’applique aux fournisseurs soumis au droit des États-Unis, où que se trouvent leurs datacenters.
La qualification SecNumCloud de l’ANSSI apporte une réponse solide : un haut niveau de sécurité et une protection vis-à-vis des lois extraterritoriales.
Une approche par niveaux
L’approche la plus efficace consiste à :
- classer les données et les applications selon leur sensibilité ;
- placer chaque usage au bon niveau : cloud public, offres de confiance, cloud qualifié, hébergement interne ;
- intégrer dès le départ la réversibilité, pour garder une liberté de choix totale dans la durée.
Chaque donnée trouve ainsi sa juste place, avec le meilleur équilibre entre sécurité, fonctionnalités et coûts.
Les clés d’une architecture souveraine réussie
- Des standards ouverts : Kubernetes, Terraform et les technologies portables facilitent les déplacements entre fournisseurs.
- La maîtrise de l’identité et des clés : un fournisseur d’identité et une gestion des clés alignés avec le niveau de souveraineté visé.
- Une comparaison fonctionnelle des offres de confiance en amont, pour choisir la plus adaptée à chaque besoin.
Ce que nous faisons chez nos clients
- Nous cartographions les données et les applications pour définir le bon niveau de confiance de chacune.
- Nous concevons des architectures hybrides et portables (Kubernetes, Infrastructure as Code) qui préservent la réversibilité.
- Nous pilotons les migrations vers des offres de confiance, de l’étude d’opportunité jusqu’à la mise en production.